© Franck Delisle

 

La vraie

Bien que depuis les années 90 et sous la pression du Canada, du Chili et du Pérou, tous les coquillages qui ressemblent de près ou légèrement de plus loin à une coquille Saint-jacques (pétoncles américaines notamment) en portent le nom, nous parlons ici de la « vraie » qui répond au nom scientifique de Pecten maximus.

 

Reine des castagnettes

Devant un danger, la coquille fuit en se déplaçant par impulsions successives. Elle fait claquer ses deux valves, ce qui chasse l’eau de sa coquille, la propulsant à quelques mètres de son point de départ. Lors de grandes marées, les pêcheurs à pied peuvent la repérer au bruit sec que produit ce claquement.

 

Monsieur et Madame Saint-Jacques

La coquille Saint-Jacques est hermaphrodite. Sa glande génitale (le corail), comprend à la fois une partie mâle blanchâtre et une partie femelle de couleur orangée.

 

Des yeux comme des télescopes

La coquille Saint-Jacques possède environ 200 yeux d’à peine un millimètre de diamètre, chacun doté d’un miroir concave pour réfléchir la lumière. Ce système visuel complexe, qui ressemble aux miroirs segmentés des grands télescopes, serait l’un des plus sophistiqués dans la nature.

 

Et en Côtes d’Armor ?

Pecten maximus s’observe à marée basse aux grands coefficients sur l’ensemble du littoral. Par contre, pour transformer une observation en dégustation, la coquille doit mesurer au moins 11 cm et être pêcher entre le 1er octobre et le 14 mai. Le quota est de 30 prises par pêcheur.

 

N’hésitez à nous transmettre vos observations.

Plus d’informations sur la biodiversité marine.

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