© Didier Toquin

Portrait

Le Robert-le-diable est facile à reconnaitre : de taille modeste, il possède des ailes très découpées, dont le dessus est d’un orange plus ou moins intense en fonction des individus.

 

L’hiver au chaud ?

Ce papillon fait partie des quelques espèces qui passent l’hiver à l’état adulte et profitent des premières chaleurs du début de l’année pour sortir de leur torpeur.

 

Pourquoi diable ?

Son nom de diable proviendrait du dessin formé par ses ailes lorsqu’elles sont repliées : elles évoquent le nez crochu d’un diable avec une barbichette tel qu’il était imaginé au Moyen-Age.

 

Pas vu, pas pris !

Son vol gracieux et rapide le rend difficile à repérer. Une fois posé, la tâche n’est pas forcément plus aisée. La teinte sombre de ses ailes fermées évoque une feuille morte.

 

Dernier atout

Quand il est attrapé, notamment par un naturaliste souhaitant l’observer de plus près, il fait le mort quelques dizaines de secondes, avant de décoller et de s’enfuir.

 

Discret tout au long de sa vie

Ses chenilles, qui consomment de préférence des feuilles d’ortie, de houblon ou encore d’orme, sont très discrètes et ressemblent à s’y méprendre à une fiente d’oiseau.

 

Et en Côtes d’Armor ?

Le Robert-le-diable est une espèce qui s’adapte facilement aux milieux anthropisés. Répandu sur l’ensemble du département, il est commun dans le bocage et les jardins.

 

N’hésitez à nous transmettre vos observations.

Plus d’informations sur les papillons.

 

La diffusion des actualités du Réseau des naturalistes costarmoricains est soutenue par la Région Bretagne et le dispositif du Service Civique (Ministère de l’Éducation Nationale).

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